
Sous la lune, le Cimetière des Virus Oubliés s’étend comme un vieux calendrier de peurs recyclées.
COVID‑19 repose enfin, victime d’une SATURATION MÉDIATIQUE AIGUË.
Monkeypox, trop syllabique pour effrayer, partage son destin avec Hantavirus, mort de n’avoir « pas fait mordre du tout ».
Zika, SRAS et Grippe Aviaire discutent de leurs gloires passées : « On a eu nos quinze minutes de panique, c’est déjà ça. »
Les corbeaux, journalistes attitrés, notent les dates : 2003, 2015, 2026… chaque année, un nouveau frisson, un nouveau scoop, un nouveau cercueil.
Lapinsights dépose une fleur ironique sur chaque tombe : hommage à la peur, ce moteur universel de clics et de masques.
Moralité : les virus passent, les titres restent.
Et dans le grand cimetière médiatique, la prochaine épidémie creuse déjà sa tombe.
Céleste R.