irrevocable

Sanctions irrévocables : quand l’irréparable exige l’irrévocable

Il existe des crimes qui ne blessent pas : ils annihilent.
Quand un enfant est détruit, ce n’est pas une vie qui s’interrompt : c’est l’idée même d’innocence qui est profanée.
Face à cela, la société continue de parler de réinsertion, de prise en charge, de parcours.
Elle s’accroche à des abstractions pendant que l’irréparable s’impose comme un fait brut.

Je défends une position claire : pour les tueurs et les violeurs d’enfants, la peine de mort devrait être rétablie.
Non par vengeance, mais parce que certains actes franchissent un seuil moral irréversible.
Parce que l’enfant n’aura jamais de seconde chance.
Parce que le crime est définitif, et que la sanction doit pouvoir l’être aussi.

Ma position ne contredit pas ma position sur l’aide à mourir :
je n’en rejette pas le principe, mais je m’y oppose fermement en raison de ses dérives potentielles et de la non‑maturité du texte de loi.
Dans un cas, il s’agit de protéger les vulnérables ;
dans l’autre, de protéger les innocents.
L’État doit douter quand il s’agit de donner la mort à ceux qui souffrent,
mais il doit pouvoir prononcer une sanction irrévocable contre ceux qui ont détruit un enfant.

Ce texte est écrit à la lumière de l’affaire Lyhanna, sans que sa portée s’y limite :
il s’agit d’une ligne de principe, pas d’une réaction circonstancielle.

La protection des enfants n’est pas un slogan : c’est une frontière.
Une frontière qui exige la rupture définitive, la sanction qui ne revient pas en arrière.
Et qu’on cesse de trembler devant ceux qui n’ont pas tremblé devant un enfant.

Céleste R.

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