CO‑VIDE 19 — Devoir de mémoire
Parce qu’un peuple qui oublie répète.
Parce qu’un peuple qui se tait s’expose.
Parce qu’un peuple qui ne regarde pas en arrière ne comprend jamais ce qui lui est arrivé.
1. Le devoir de mémoire, une protection démocratique
Le devoir de mémoire sert à empêcher le retour :
- des dérives autoritaires,
- des décisions opaques,
- des récits imposés,
- des pressions politiques sur la science,
- des silences organisés.
Il sert à comprendre comment un pays bascule dans une gestion qui n’a plus rien de démocratique.
2. Aux États‑Unis, les premiers doutes officiels ont mis 18 mois à émerger
En juin 2021, des sénateurs américains ont déclaré publiquement que :
- le récit officiel sur le Covid était incomplet,
- les médias avaient censuré des informations,
- les plateformes numériques avaient filtré le débat,
- l’hypothèse de la fuite de laboratoire avait été écartée trop vite,
- des traitements précoces avaient été ridiculisés,
- des scientifiques avaient coordonné un discours unique.
Sources :
Ils ont demandé la déclassification des documents liés au Dr Fauci, dont 3200 emails révélés via le Freedom of Information Act.
3. Les questions légitimes sur l’origine du virus
Les sénateurs ont rappelé :
- les recherches en gain de fonction,
- les collaborations sino‑américaines,
- les signaux ignorés,
- les lanceurs d’alerte réduits au silence,
- les incohérences dans la communication chinoise.
Le débat n’est pas clos.
Il n’a jamais été clos.
4. Les traitements précoces : un débat verrouillé
Des médecins ont été censurés pour avoir proposé :
- l’ivermectine,
- l’hydroxychloroquine,
- d’autres molécules génériques.
Les plateformes ont supprimé des vidéos,
YouTube a retiré des contenus,
Twitter a suspendu des comptes.
Les sénateurs ont dénoncé cette censure.
Ils ont rappelé que la liberté scientifique est un pilier démocratique.
5. Les effets secondaires : un sujet tabou
Selon EudraVigilance (8 mai 2021) :
- plus de 10 000 décès signalés en UE,
- plus de 400 000 complications.
Source :
Nouveau Monde – Effets secondaires
Les chiffres doivent être interprétés avec prudence,
mais le silence autour de ces données a nourri la défiance.
6. Le rôle de la Chine et de l’OMS : des zones d’ombre
Entre :
- le banquet géant du 18 janvier 2020 (100 000 personnes),
- l’interdiction interne de voyager mais pas vers l’étranger,
- les retards de communication,
- les pressions diplomatiques,
- les liens complexes entre OMS et Chine,
…le récit officiel laisse des questions ouvertes.
Liens :
- Europe 1 – Banquet de Wuhan
- Actu.fr – Confinement en Chine
- Le Monde – Vols internationaux
- Le Monde – Fermeture des frontières
7. Les scénarios anticipés : le rapport Rockefeller
Certains documents stratégiques évoquaient dès 2010 :
- les risques pandémiques,
- les réponses autoritaires possibles,
- les dérives de contrôle social.
Lien :
Rapport Rockefeller (PDF)
Ce n’est pas une preuve d’intention,
mais un cadre de réflexion qui interroge.
8. La virologie comme dogme
Le documentaire “Le culte de la virologie” critique :
- les modèles catastrophistes,
- les méthodes de validation,
- la dépendance aux tests,
- la fabrication d’un récit unique.
Lien :
Le culte de la virologie
9. Les moyens naturels de renforcer l’immunité
Les plantes citées par Santé Magazine :
- échinacée, cyprès, sureau, ganoderme, radis noir, cassis, ginseng, lichen d’Islande, ail, huiles essentielles.
Santé Magazine – Plantes immunité
Les plantes africaines :
- artemisia, baobab, câpres.
Jeune Afrique – Plantes africaines
Et ce texte de 2009 :
Agoravox – Plantes antivirales
10. L’immunité naturelle : un sujet sous‑estimé
Les personnes peu exposées aux antibiotiques ont parfois une immunité plus robuste.
Futura Sciences – Immunité naturelle
Conclusion
Ce texte n’est pas un verdict.
Ce n’est pas une théorie.
Ce n’est pas un dogme.
C’est un devoir de mémoire.
Pour que plus jamais :
- la science ne soit confisquée,
- la parole ne soit censurée,
- les citoyens ne soient infantilisés,
- les décisions ne soient opaques,
- la démocratie ne soit suspendue.